Télérama logo

Télérama logo

Telerama magazine article

Posted on November 12, 2020

Télérama, a weekly French cultural and TV magazine,  published Sébastien Porte‘s article “In festival Nouveaux Horizons Renaud Capuçon defend young composition talents, these are our 5 favorites” where he writes about Justina Repeckaite’s music:

“This Lithuanian living in Paris may have a passion for studying the culture of the late Middle Ages, but her music remains very contemporary. Oppressive frictions. Exacerbated tensions. Timbers crushed, broken down and then electronically recomposed. Her works are woven with cold and white polyphonies. Like Tapisserie (2015), which presents itself as a complex web of lines stretched to the extreme, as if stretched towards an impossible resolution, but whose relationships and discrepancies – a heritage of medieval music? – are governed by internal mathematics. And with just one flute (Incantare, 2018), she builds a world crowded with terrifying monsters. Do not be fooled by appearances: in this smart thirty-something, with a wise and discreet demeanour, anguish lurks at every corner of the note.”

“Cette Lituanienne résidant à Paris a beau s’être passionnée dans ses études pour la culture du bas Moyen Âge, sa musique n’en demeure pas moins très actuelle. Frottements oppressants. Tensions exacerbées. Timbres triturés, décomposés puis recomposés électroniquement. Ses œuvres sont tissées de polyphonies froides et blanches. À l’image de Tapisserie (2015), qui se présente comme un lacis complexe de lignes étirées à l’extrême, comme tendues vers une impossible résolution, mais dont les rapports et les décalages – héritage de la musique médiévale ? – seraient régis par une mathématique interne. Et avec une seule flûte traversière (Incantare, 2018), elle bâtit un monde surpeuplé de monstres terrifiants. Ne vous fiez pas aux apparences : chez cette pimpante trentenaire, à l’allure sage et discrète, l’angoisse guette à chaque coin de note.”